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La Dépêche du Midi


En finale de la coupe du Midi, à 17 h 30, à Mazamet

FC Lavaur : consécration Finale ?

 

Le FC Lavaur dispute, cet après-midi (à 17 h 30, à Mazamet), sa première finale de la coupe du Midi. Le symbole du renouveau d'une équipe qui a retrouvé un grand esprit club.

 

Etre en finale est tout sauf une fin en soi. Seul celui qui soulève la coupe rentre dans l'histoire.

 

Ainsi se veut l'a vie, tissée de symboles, friande d'images qui servent de repères.

 

A Lavaur, on se souvient. Les moments de gloire et les déboires de la chute, le sens des valeurs collectives qui ont permis au club de ne pas sombrer et ce souci toujours unanime de retrouver le sens... de l'ascension.

 

Auussi, chacun saisit l’importance de l'événement. Des jeunes, fidèles supporters, aux dirigeants et sympathisants, soutiens sans faille, tous veulent voir dans cette accession historique à la finale de la coupe de Midi-Pyrénées, le signe d'un renouveau.

 

Nul doute que le public présent au stade de Mazamet, samedi, à 17 h 30, aura les couleurs du Tarn.

 

En face, Revel aura aussi à coup sûr ses supporters, mais le soutien populaire vauréen vaudra par son nombre et la pluralité des âges, témoignages d'un engouement étendu.

 

Car c'est peut-être là que se situe la goutte d'eau qui fera pencher la balance du bon côté : être fort mentalement et se sentir soutenu pour le rester...

 

Une victoire : un une pour Revel

Sur le terrain, les protagonistes se connaissent. Deux rencontres ont ponctué cette saison. A l'aller, en septembre, Revel, sur sa pelouse, au bénéfice d'un coup de pied arrêté, a pris les trois points. Chacun avait eu sa mi-temps. Au retour, le duel acharné s'est soldé par un nul. Au cours de la première période, Revel avait imposé sa technique et sa maturité collectives, en deuxième, la persévérance vauréenne avait réussi à rétablir l'équilibre. Donc, peu d'écart entre ses deux formations, plus d'aisance offensive côté haut-garonnais, du courage à revendre dans le Tarn.

 

Pour parvenir à cette finale, Revel a plutôt été épargné par le sort, n'ayant à éliminer que des équipes inférieures au niveau D 2, Lavaur, quant à lui, s'offrant Onet, Rivières, Balma et Lavelanet. Autant dire que pronostiquer avec assurance un résultat relève du rêve.

 

Les 14 vainqueurs de Lavelanet

Côté Lavaur, la pression de l'année servira sûrement d'expérience utile pour ce type de confrontation exceptionnelle. Autour de Poujade, un groupe de plus en plus soudé s'est constitué. Chacun est convaincu qu'un titre servirait la cause du club. Concernant l'effectif, sauf blessure de dernière minute, ce sont les quatorze vainqueurs de Lavelanet qui seront reconduits. Souci de continuité... On retrouvera donc Breffel, Poujade, Cissokho, Bouasli, Zoto, Combes, Espinosa, Messaoudi, Lichardos, Suquet, G. Bizié, Figuereido, Inconnu et Causse.

 

Les conditions sont donc réunies pour qu'on assiste à un vrai match de coupe. Si l'envie, à coup sûr, ne fera défaut ni d'un côté ni de l'autre, on sait déjà l'importance des petits détails et la part de réussite nécessaire.

 

Et le soutien du public, la meilleure des reconnaissances que les joueurs attendent. Après le succès, coupe à lever oblige...

 

Portrait :

Capitaine Poujade : l'esprit de famille

 

II est avec Olivier Suquet (dans l'ordre chronologique) et Bouasli, le plus ancien du club. En tout cas, dans le grade le plus élevé puisqu'il est le capitaine depuis longtemps, Cissoko le remplaçant de temps en temps à cette responsabilité. Laurent Poujade, c'est donc la valeur sûre, le pilier... libéro. Avec Suquet et Bonasli, lors de la fin de la deuxième saison où Patrick Gougginsperg et les artisans de la précédente superbe saison en CFA (terminée comme on sait en eau de boudin face à Grenoble), il fut l'un des rares à ne pas avoir quitté le navire, « sans eux, le club aurait alors coûlé », dit sans ambages Marc Rivère.

 

Et puis, il a tout vécu, Laurent Poujade au FC Lavaur. Depuis son arrivée au club en cadets, ses débuts à 16 ans et demi en équipe fanion, jusqu'à cette saison mi figue mi raisin, où le maintien du club en division honneur ne s'est décidé qu'en toute fin de championnat.

 

16 ans de fidélité

Seize années de fidélité au club qui en font, lui le tout juste trentenaire, un des tauliers de la maison vauréenne. « C'est Ruben Martinez qui m'a fait débuter en équipe 1, se souvient Laurent Poujade. C'était l'époque de la promotion ligue et j'ai connu ensuite tous les échelons de la montée. Mais j'aimais beaucoup la vie et cela m'a joué quelques tours. Je n'étais pas toujours titulaire ». Devenu une pièce maîtresse du système Gougginsperg, il allait s'imposer à un poste de libéro qui lui allait et qui lui va toujours comme un gant. Ce fut DH, le CN 3, l'aventure en Coupe de France, mais aussi la dégringolade d'un club à rebâtir... « J'ai connu beaucoup de joies sous le maillot vauréen, même si la montée ratée en CN 2 (l'équivalent de l'actuel CFA) me laisse un petit goût d'inachevé ».

 

Laurent Poujade aurait pu aller exercer son talent ailleurs, il fut tout près de rejoindre l’US Albi en fin de saison dernière mais l'attrait de la « famille » fut le plus fort. « L'esprit de famille est très fort au FC V, tout le monde est très soudé, reconnaît le libéro vauréen. Et si par bonheur nous gagnons cette coupe du Midi, ce sera aussi une récompense pour tout l'encadrement et les dirigeants. Et une reconnaissance aussi du travail en profondeur de ceux qui nous ont quittés, comme Jean Boyer, Robert Labro ou Charles Albert. J'aurai un pensée pour eux ».

 

Venant après une saison un peu difficile, cette finale sera la cerise sur le gâteau. « Cela fleurira notre saison, espère-t-il. Et un succès serait parfait pour fêter dignement les soixante ans du club ». Lui qui n'a jamais connu les honneurs d'un tel match, le FC Lavaur atteignant pour la première fois ce stade de la compétition, est prêt pour son dernier défi. Avec François Bouasli et Olivier Suquet, les derniers survivants sur le terrain d'une époque révolue, il fera tout pour que la « famille » s'agrandisse. D'un nouveau trophée.

 

Dominique JEAY.

 

Interview

Marc Rivère : « On a semé les graines »

 

C'est la première saison d'entraîneur de Marc Rivère au FC Lavaur. Après, on s'en souvient, cinq ans en tant que joueur en n. 6, à l'époque de la DH et de la montée en nationale 3. Une saison de transition qui s'est mieux finie qu'elle n'avait commencé. Nous lui avons demandé de faire un point sur le parcours de son équipe avant cette journée « finale ».

 

La fin de saison vous a soulagé ?

Bien sûr, mais le maintien était l'objectif prioritaire et il est atteint. Pas seulement grâce aux derniers résultats. C'est le fruit d'un travail en profondeur effectué ces deux dernières saisons et qui a permis de redonner à cette équipe 1 un esprit « club ». Autour du président Breffel, l'équipe de dirigeants a fait un gros boulot. En assainissant notamment la situation financière. Philippe Jarriot, mon prédécesseur, avait pu en récolter les premiers fruits : il sera dans l'équipe de Revel cet après-midi. C'est lui qui avait marqué le but de la victoire à Revel en championnat....

 

Il n'a pas manqué grand chose pour jouer plus sereinement le milieu du tableau ? .  

Un buteur. Car on a été la plus mauvaise attaque pour la cinquième défense. C'est un signe. Bouasli fut le meilleur buteur alors qu'il est milieu de terrain. On avait plus d’atouts en milieu. Mais on a du concéder 13 nuls pour 26 matchs. Avec plus d’efficacité, on se serait fait moins peur pour le maintien.

 

La saison prochaine se présente comment ?

J'ai bon espoir avec le potentiel qu'on a, qui s'est aguerri, même s'il est encore jeune, de 19 à 24 ans pour la plupart. On est en phase de recrutement. Le groupe va très peu bouger. Il nous faut trouver un finisseur. Mais c'est le problème de beaucoup d'équipes. On a réussi à faire un bon amalgame, à avoir beaucoup de solidarité, car de nombreux nouveaux joueurs étaient arrivés à l'intersaison.

 

On a semé des graines cette année. On devrait récolter. Et puis cet esprit club est une base de réussite. Il y a une fibre vauréenne football. Moi-même qui suis Toulousain (originaire de Cazères), j'ai été séduit par ce club, d'abord en tant que joueur, puis comme entraîneur. La preuve de la dynamique club, c'est le car de jeunes supporters monté par les moins de 17 ans.

 

Et cette finale ?

C'est déjà une première pour le club de la jouer. Mais une finales, il faut la gagner, ce serait une belle récompense, une sorte de consécration pour tous. Revel est peut-être favori, avec la belle saison qu’ils ont faite. On ne les a pas battus en championnat, mais on a battu des équipes plus fortes comme Balma. L'écart n'est pas si serré que cela. Une coupe du Midi, c'est un symbole. On ne l'a jamais gagnée. Revel, il y a très longtemps : je crois que c'était lors de la toute première édition !»

 

Autant dire que le match est très ouvert. Il devrait être serré aussi et de qualité. Avec deux équipes libérées en cette fin de saison et qui savent jouer au ballon. Espérons que les supporters seront aussi au rendez-vous de cette fête finale.

Recueilli par J.-C. AMIGUES.

 

Tournoi du Pastel n°2 1 an
Tournoi du pastel n°1 1 an
6-0
COLOMIERS / U15 1 an
COLOMIERS / U15 : résumé du match 1 an
1-3
AV.F. 46 NORD / U17 1 an
AV.F. 46 NORD / U17 : résumé du match 1 an
5-1
U19 / CAZES O. 1 an
U19 / CAZES O. : résumé du match 1 an
4-0
U17 / J.S. PRADETTES 1 an
U17 / J.S. PRADETTES : résumé du match 1 an
4-1
LUC PRIMAUBE F.C / U19 1 an
LUC PRIMAUBE F.C / U19 : résumé du match 1 an
0-11
U15 / CAHORS F.C. plus de 2 ans
U15 / CAHORS F.C. : résumé du match plus de 2 ans
2-2
TLSE METROPOLE FC / U17 plus de 2 ans